A Bourges, la mobilisation de ce 19 mars a été l’occasion pour les antifascistes de constater la présence d’un militant des Jeunesses Identitaires dans le cortège.

Cette organisation a été créée après l’interdiction d’Unité Radicale.
Pour mémoire, l’ex-président Chirac a failli être assassiné par un militant de cette défunte structure.

Nous demandons au syndicat concerné ( contacté par nos soins ) de prendre les mesures nécessaires pour que ce militant ne soit plus autorisé à participer à des manifestations que l’extrême droite a constamment combattues.
Les néo-pétainistes ont toujours servi les intérêts d’un patronat obscurantiste.
L’extrême droite utilise des discours volontairement ambigus pour dissimuler son indéfectible mépris à l’égard de ceux qui osent contester l’ordre ultralibéral établi.

Le monde du travail doit rejeter les éléments qui se compromettent avec le patronat qui les opprime.

Les victoires des salariés ne peuvent pas être construites avec les chiens de garde du Médef.